Pourquoi je ne me sens pas libre ? Le piège des entrepreneuses débordées

Pourquoi les entrepreneuses zèbres remplissent leur agenda, alors qu’elles rêvent de liberté…

Tu as créé ton entreprise pour être LIBRE ! Alors pourquoi as-tu parfois l’impression de ne plus l’être ?

Si tu t’es déjà demandé « Pourquoi je ne me sens pas libre ? », cet article est pour toi. Nous allons explorer les mécanismes psychologiques qui remplissent ton agenda sans que tu t’en rendes compte et surtout, comprendre comment retrouver un véritable espace de liberté.

Je ne me sens pas libre…

Quand je demande à mes clientes pourquoi elles ont créé leur entreprise, la réponse est presque toujours la même.

« Pour être libre. »

Libre de choisir leurs horaires. Libre de travailler avec des personnes qui leur ressemblent. Libre de créer sans devoir demander une validation à chaque étape. Libre de partir marcher un mardi après-midi.

Cette liberté, nous l’avons souvent imaginée comme une récompense. Nous pensions qu’en quittant le salariat, nous allions enfin reprendre possession de notre temps.

Et pourtant…

Quelques années plus tard, beaucoup d’entre nous se surprennent à regarder leur agenda avant d’accepter un déjeuner avec une amie. Nous repoussons les vacances parce que « ce n’est pas le bon moment ». Nous répondons à nos mails le soir, le week-end, parfois même pendant nos congés.

Alors une question finit par apparaître.

Pourquoi je ne me sens pas libre alors que j’ai créé mon entreprise pour l’être ?

C’est une question dérangeante.

Nous avons quitté un système qui nous imposait des horaires pour construire un quotidien qui nous en impose parfois encore davantage.

Je souris en écrivant ces lignes parce que je parle aussi de moi…

Pourquoi notre cerveau recrée des contraintes

À première vue, cela paraît absurde.

Pourquoi quitter un cadre rigide pour en reconstruire un autre ?

Les psychologues Edward Deci et Richard Ryan se sont posé une question qui ressemble beaucoup à celle-ci. En étudiant la motivation humaine, ils ont montré que nous avons trois besoins psychologiques fondamentaux : nous sentir libres de nos choix, nous sentir compétents dans ce que nous faisons et nous sentir reliés aux autres.

Lorsque nous devenons entrepreneuses, le premier besoin est largement satisfait. Nous gagnons en autonomie. Nous choisissons nos projets, nos clients, nos horaires.

Mais les deux autres besoins ne disparaissent pas pour autant.

Bien au contraire.

Le salariat nous donnait des repères : un planning, des objectifs, des validations régulières. En devenant entrepreneuses, nous perdons ce cadre. Et notre cerveau n’aime pas particulièrement le vide. Il cherche naturellement à reconstruire une structure qui lui permette de retrouver un sentiment de maîtrise.

Un agenda rempli devient alors bien plus qu’un outil d’organisation.

Il devient une preuve.

Je trouve ce mécanisme fascinant. Nous pensions courir vers la liberté, alors que notre cerveau, lui, essayait surtout de retrouver un sentiment de sécurité.

Autrement dit, nous avons quitté les règles des autres pour fabriquer les nôtres.

Pourquoi la liberté peut devenir fatigante

Une cliente m’a dit un jour :

« Depuis que je suis entrepreneuse, je peux faire ce que je veux… et c’est précisément ça qui me bloque. »

Sur le moment, cette phrase m’a fait sourire.

Puis je me suis rendu compte qu’elle décrivait quelque chose de très profond.

Nous imaginons souvent que la liberté simplifie la vie. En réalité, elle la complique parfois.

Parce que chaque liberté est aussi une décision.

Qu’est-ce que je fais aujourd’hui ?

Sur quel projet est-ce que je travaille ?

Est-ce que je publie cette vidéo maintenant ou la semaine prochaine ?

Est-ce que je prends une journée de repos… ou est-ce que je continue ?

Pendant longtemps, ces décisions étaient prises par quelqu’un d’autre. Aujourd’hui, elles reposent entièrement sur nous.

Les psychologues parlent de fatigue décisionnelle. Roy Baumeister a largement contribué à faire connaître ce concept. Depuis, certaines de ses hypothèses ont été discutées, mais une idée reste solide : plus nous devons prendre de décisions, plus notre cerveau cherche ensuite à économiser son énergie en reproduisant des habitudes ou en évitant les choix complexes.

Et quelle est l’habitude la plus simple ?

Continuer.

Ajouter une tâche.

Remplir l’agenda.

Dire : « Je m’occuperai du reste plus tard. »

Finalement, ce n’est peut-être pas le manque de temps qui nous enferme.

C’est parfois la difficulté de choisir.

Et cette difficulté est particulièrement inconfortable lorsque l’on voit mille possibilités là où d’autres n’en voient que deux.

Dans la suite de cet article, je te propose d’explorer les cinq raisons les plus fréquentes qui poussent les entrepreneuses atypiques à remplir leur agenda même lorsqu’elles rêvent, plus que tout, de retrouver leur liberté.

Les cinq mécanismes qui remplissent ton agenda

Je pourrais te parler d’organisation. De gestion du temps. De méthodes de planification.

Mais, franchement, je ne crois pas que ce soit le vrai sujet.

Tu n’as pas non plus besoin de plus de temps (voici pourquoi).

Si ton agenda déborde, ce n’est pas parce que tu ne connais pas la matrice d’Eisenhower ou la méthode GTD. Tu les connais probablement déjà. Tu as peut-être même acheté un nouvel agenda, téléchargé une application ou suivi une formation sur la productivité.

Et pourtant…

Ton agenda continue de se remplir.

Pourquoi ?

Parce qu’un agenda n’est jamais seulement un agenda. Il raconte notre façon de fonctionner, nos peurs, nos croyances, notre rapport à nous-mêmes. En regardant une semaine de rendez-vous, on pourrait presque lire notre histoire.

J’ai cherché ce qui revenait le plus souvent chez mes clientes et chez moi. J’ai fini par repérer cinq mécanismes. Ils ne sont pas indépendants les uns des autres. Au contraire, ils se nourrissent mutuellement.

Peut-être te reconnaîtras-tu dans un seul. Peut-être dans les cinq.

Et c’est parfaitement normal.

1. Être occupée donne l’impression d’être utile

Je crois que les entrepreneuses atypiques ont un besoin presque viscéral de se sentir utiles.

Pas occupées.

Utiles.

Il y a une nuance.

Nous aimons résoudre des problèmes, créer, transmettre, accompagner, améliorer le monde à notre manière. Lorsque nous avons le sentiment d’apporter quelque chose, nous nous sentons vivantes.

Le problème apparaît lorsque nous commençons à confondre utilité et activité.

Nous répondons à tous les messages.

Nous retravaillons une publication déjà prête.

Nous améliorons une formation qui fonctionne très bien.

Nous ajoutons encore un bonus.

Nous préparons un projet supplémentaire.

À la fin de la journée, nous sommes épuisées, mais rassurées.

Parce que nous avons fait beaucoup de choses.

J’aime me poser une question dans ces moments-là :

Est-ce que j’ai été utile aujourd’hui… ou simplement occupée ?

La réponse n’est pas toujours agréable.


2. Le vide nous met face à nous-mêmes

Voilà probablement la raison la moins avouée.

Lorsque l’agenda se vide, le silence revient.

Et avec lui, toutes les questions que nous avions réussi à faire taire.

Est-ce que je suis vraiment à ma place ?

Pourquoi ce projet ne m’enthousiasme plus autant ?

Est-ce que je suis heureuse ?

Pourquoi est-ce que je repousse toujours cette décision ?

Certaines personnes adorent ces moments de calme.

D’autres les redoutent.

Les psychologues qui travaillent avec l’Acceptance and Commitment Therapy, ou ACT, parlent d’évitement expérientiel. Derrière ce terme un peu compliqué se cache une idée très simple : lorsque certaines émotions, pensées ou sensations deviennent inconfortables, nous faisons tout pour ne pas les rencontrer.

Parfois, nous mangeons.

Parfois, nous faisons défiler les réseaux sociaux.

Et parfois…

Nous travaillons.

Beaucoup.

Le travail devient alors une stratégie d’évitement extrêmement efficace. Personne ne nous reprochera de travailler trop. Au contraire, nous serons souvent félicitées pour notre implication.

Mais cela ne veut pas dire que nous avançons.

Cela veut simplement dire que nous restons en mouvement pour éviter de nous arrêter.

Pourquoi je te raconte ça ?

Parce que je suis convaincue que toutes les pauses ne se ressemblent pas.

Il y a les pauses qui ressourcent.

Et il y a celles que nous évitons à tout prix, précisément parce que nous savons ce qui risque d’y remonter.


3. Les petites tâches évitent les grandes décisions

Je vais te poser une question un peu indiscrète.

Y a-t-il une tâche que tu repousses depuis des semaines… pendant que tu en accomplis vingt autres ?

Je n’ai pas besoin de connaître la réponse.

Je sais simplement que nous faisons toutes cela.

Nous préférons parfois passer deux heures à refaire notre site Internet plutôt qu’à appeler un prospect.

Nous réorganisons notre bureau avant d’écrire ce livre qui nous tient pourtant tellement à cœur.

Nous répondons à quinze e-mails avant d’avoir cette conversation difficile avec notre conjoint, notre associé ou un client.

Vu de l’extérieur, nous travaillons énormément.

En réalité, nous tournons autour du sujet.

Notre cerveau adore cette stratégie. Elle lui donne l’impression d’être productif sans prendre le risque de l’inconfort.

La psychologue Susan Nolen-Hoeksema, qui a beaucoup étudié la rumination, explique que certaines personnes passent énormément de temps à analyser leurs problèmes sans jamais entrer réellement dans l’action. À force de réfléchir, elles finissent par croire qu’elles avancent.

Je me demande parfois si nos longues listes de tâches ne jouent pas exactement le même rôle.

Elles donnent l’impression de progresser.

Elles évitent surtout de regarder ce qui changerait vraiment notre vie.


4. La bonne élève est toujours là

Je me demande souvent ce qu’il est devenu.

Tu sais, ce fameux syndrome de la bonne élève.

Celui qui nous faisait relire trois fois notre copie avant de la rendre. Celui qui nous poussait à lever la main uniquement lorsque nous étions certaines de connaître la bonne réponse. Celui qui nous soufflait qu’une erreur, ce n’était pas très grave… mais qu’il valait mieux éviter quand même.

J’ai longtemps cru qu’il disparaîtrait le jour où je deviendrais entrepreneuse.

Après tout, il n’y aurait plus de professeurs. Plus de notes. Plus de bulletins scolaires.

Erreur.

Il a simplement changé de métier.

Aujourd’hui, il se cache derrière des phrases beaucoup plus élégantes.

« Une vraie entrepreneuse publie régulièrement. »

« Une vraie entrepreneuse a un agenda bien organisé. »

« Une vraie entrepreneuse est productive. »

« Une vraie entrepreneuse optimise son temps. »

Alors nous faisons ce qu’on a toujours su faire.

Nous appliquons les consignes.

Nous cherchons la bonne méthode.

Le bon tunnel de vente.

Le bon réseau social.

Le bon nombre de publications par semaine.

Et, surtout, nous remplissons consciencieusement notre agenda.

Pourquoi ?

Parce qu’au fond, nous espérons encore obtenir une bonne note.

Simplement, aujourd’hui, c’est nous qui tenons le stylo rouge.


As-tu remarqué comme le mot il faut adore l’entrepreneuriat ?

Il faut être visible.

Il faut publier.

Il faut réseauter.

Il faut avoir une newsletter.

Il faut faire des reels.

Il faut avoir une chaîne YouTube.

À force d’entendre ces injonctions, on finit par oublier une question pourtant essentielle :

Est-ce que j’en ai vraiment envie ?

Ou, plus précisément :

Est-ce que cela sert réellement le projet que je suis en train de construire ?

Il y a une grande différence entre développer une entreprise et collectionner les devoirs.


5. La liberté oblige à choisir

Et voilà, selon moi, la raison la plus profonde.

Si je te donnais une baguette magique en te disant :

« À partir de demain, tu es totalement libre. »

Que ferais-tu ?

La plupart des personnes répondent spontanément :

« Tout ! »

Et c’est précisément là le piège.

Parce que la liberté ne consiste pas à pouvoir tout faire.

Elle consiste à choisir.

Et choisir, c’est accepter que d’autres possibilités ne seront pas vécues.

Pour beaucoup d’entrepreneuses atypiques, ce n’est pas une décision.

C’est un deuil.

(J’en parle dans cet article : https://www.moietheureuse.fr/2025/02/03/pourquoi-jai-peur-de-me-tromper-hypersensible/).

Choisir un projet, c’est renoncer aux dix autres.

Choisir une stratégie, c’est laisser de côté toutes celles qui auraient peut-être fonctionné.

Choisir de partir en vacances, c’est accepter que certaines tâches attendront.

Résultat ?

Au lieu d’en choisir une, je garde tout.

Les projets.

Les envies.

Les formations.

Les livres à écrire.

Les collaborations.

Les idées.

Et, bien sûr, les tâches qui vont avec.

Mon agenda finit alors par ressembler à mon cerveau.

Plein.

Et si le problème n’était pas ton agenda ?

Nous passons beaucoup de temps à chercher la bonne méthode pour mieux organiser nos journées.

Nous changeons d’agenda.

Nous testons une nouvelle application.

Nous colorions les catégories.

Nous créons des tableaux.

Mais si le problème n’était pas l’outil ?

Si ton agenda était simplement le miroir de ce qui se passe à l’intérieur de toi ?

Car un agenda n’a aucune volonté.

Il ne décide rien.

Il ne fait qu’accueillir ce que nous y déposons.

Nos priorités.

Nos peurs.

Nos croyances.

Nos élans.

Nos renoncements.

Alors, avant de chercher une nouvelle méthode d’organisation, je te propose d’autres pistes.

Comment retrouver sa liberté ?

Pendant longtemps, je pensais que la liberté arriverait un jour.

Quand mon entreprise tournerait mieux.

Quand j’aurais plus de clientes.

Quand mes formations seraient prêtes.

Quand j’aurais enfin terminé tous les projets en cours.

Autrement dit… jamais.

Parce qu’il y a toujours un nouveau projet. Une nouvelle idée. Une nouvelle urgence. Une nouvelle opportunité.

Je crois que c’est là que je me suis trompée.

La liberté n’est pas une récompense.

Ce n’est pas quelque chose que l’on obtient après avoir suffisamment travaillé.

C’est une décision.

Une décision qui se prend alors même que tout n’est pas terminé.

Écouter son énergie avant son agenda

Il y a quelques années, si j’avais prévu de tourner une vidéo un mardi à 14 heures, je tournais une vidéo un mardi à 14 heures.

Point.

Que j’aie dormi trois heures.

Que je sois malade.

Que je sois inspirée… ou pas.

Mon agenda avait raison.

Mon corps suivait.

Ou essayait de suivre.

Aujourd’hui, j’essaie de fonctionner autrement.

Je me pose une question toute simple :

De quoi mon énergie a-t-elle besoin aujourd’hui ?

Parfois, la réponse est : créer.

Les idées arrivent dans tous les sens. J’écris. Je tourne plusieurs vidéos. Je pourrais continuer pendant des heures.

Et parfois…

La réponse est tout autre.

Marcher.

Lire.

Regarder les arbres.

Boire un café en terrasse.

Pendant longtemps, j’aurais appelé cela «perdre mon temps».

Aujourd’hui, j’appelle cela « me ressourcer ».

Et si le vide était fertile ?

Je crois que nous entretenons une drôle de relation avec le vide.

Nous le remplissons immédiatement.

Un créneau libre ?

Hop, un rendez-vous.

Une soirée sans programme ?

On en profite pour avancer sur ce dossier.

Une semaine un peu plus calme ?

C’est l’occasion de lancer un nouveau projet.

Comme si le vide était forcément un problème à résoudre.

Pourquoi ?

Je me demande si nous n’avons pas appris, très tôt, à associer le vide à l’inutilité.

Quand nous étions enfants, il fallait être occupées.

À l’école.

À la maison.

Même pendant les vacances.

Puis, une fois devenues adultes, nous avons remplacé les devoirs par les tâches professionnelles.

Le mécanisme est resté le même.

Être occupée est devenu une preuve de sérieux.

Et pourtant, je me suis rendu compte d’une chose assez étonnante.

Mes meilleures idées ne naissent presque jamais devant mon ordinateur.

Elles arrivent en forêt.

Sous la douche.

En vacances.

Ou lorsque je promène mon chien.

Comme si mon cerveau profitait enfin d’un peu d’espace pour remettre les pièces du puzzle dans le bon ordre.

Les chercheurs parlent d’ailleurs d’incubation. Depuis plusieurs décennies, les travaux sur la créativité montrent qu’après une période d’effort, une phase de relâchement favorise souvent l’émergence de nouvelles idées. Le cerveau continue à travailler, mais autrement.

Finalement, ne rien faire n’est pas toujours de l’inaction.

C’est parfois une autre manière d’avancer.

Alors, je te propose simplement d’arrêter de considérer chaque espace libre comme une anomalie.

Et si tu laissais volontairement quelques pages blanches dans ton planning ?

Juste pour voir ce qui s’y invite.

Une question qui remet tout à sa place

Depuis plusieurs années, il y a une question qui revient souvent dans ma tête.

Pas confortable, mais incroyablement efficace.

Si je mourais demain, est-ce que cette tâche mériterait vraiment une heure de ma vie ?

Je sais.

La question est radicale.

Mais elle remet les priorités dans le bon ordre.

Parce qu’à force de gérer l’urgence, nous finissons par oublier l’essentiel.

Nous répondons aux e-mails.

Nous remplissons les tableaux.

Nous organisons les dossiers.

Et nous reportons encore cette conversation importante.

Cette journée avec nos enfants.

Cette randonnée.

Ce livre que nous rêvons d’écrire depuis des années.

Je ne suis pas en train de dire qu’il faut tout envoyer promener.

Je me demande simplement si nous n’avons pas parfois inversé les priorités.


Et si on regardait ton agenda ensemble ?

Si cet article t’a donné l’impression que je décrivais tes journées, ce n’est probablement pas un hasard.

Nous sommes nombreuses à courir après une liberté, tout en continuant à construire notre propre prison.

La bonne nouvelle, c’est qu’en transformant les scénarios inconscients, il est possible de modifier ça.

Mon agenda est ouvert.

Si tu as envie que nous prenions une demi-heure pour regarder ensemble ce qui mérite vraiment ton temps, je t’invite à réserver un appel. C’est cadeau.

Pour retrouver la liberté que tu étais venue chercher en devenant entrepreneuse.

PS. Si tu t’es reconnue dans cet article, il est probable que tu as d’autres interrogations.

En voici quelques-unes en bref.

Pourquoi les entrepreneuses remplissent-elles leur agenda ?

Parce qu’un agenda chargé ne répond pas seulement à des contraintes professionnelles. Il peut aussi rassurer face à l’incertitude, donner un sentiment d’utilité ou éviter certaines décisions inconfortables.


Pourquoi ai-je l’impression de manquer de temps ?

Le manque de temps est parfois un manque de priorités. Lorsque tout paraît important, l’agenda se remplit jusqu’à ne plus laisser de place à ce qui compte vraiment.


Pourquoi la liberté fait-elle peur ?

Être libre signifie aussi devoir choisir. Or chaque décision demande un effort mental et implique de renoncer à d’autres possibilités. Cette responsabilité peut devenir épuisante.


Comment retrouver du temps quand on est entrepreneuse ?

Avant d’ajouter une nouvelle méthode d’organisation, il est utile de comprendre ce qui remplit réellement ton agenda : obligations réelles, habitudes, perfectionnisme ou peur du vide.


Les personnes HPI sont-elles plus débordées ?

Il n’existe pas aujourd’hui de preuve scientifique montrant que les personnes HPI remplissent davantage leur agenda. En revanche, certaines caractéristiques fréquemment observées, comme la pensée foisonnante ou la multipotentialité, peuvent rendre les choix plus complexes.


Comment savoir si je me protège ou si je suis simplement désorganisée ?

Une personne désorganisée oublie ses priorités.

Une personne qui cherche la sécurité les connaît souvent très bien, mais ne parvient plus à leur faire de la place.

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